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Qu’est-ce que l’ostéoporose ? Cause, symptômes et traitements

Qu’est-ce que l’ostéoporose ? Cause, symptômes et traitements

Avertissement médicalCet article a une visée éducative. Il ne remplace pas un avis médical. En cas de doute (douleurs, chute, fracture), consultez un.e professionnel.le de la santé.

Résumé

  • L’ostéoporose est une maladie qui fragilise les os en diminuant leur densité; elle évolue sans douleur jusqu’à la fracture dite “de fragilité” (ex. hanche, poignet, vertèbres).
  • La prise en charge associe médicaments, calcium/vitamine D, exercice sécuritaire, alimentation.
  • L’intervention la plus importante demeure l’aménagement du domicile, visant à prévenir les chutes, avec une attention particulière sur la salle de bain.
  • Sécur-O-Bain met de l’avant le siège élévateur de bain pour limiter la station debout prolongée, diminuer les déséquilibres et sécuriser les transferts.

Qu’est-ce que l’ostéoporose ?

Définition et évolution de la maladie

Illustration médicale d'une radiographie du bassin montrant les effets de l'ostéoporose sur la densité osseuse

L’ostéoporose se caractérise par une diminution de la masse osseuse et une altération de la micro-architecture du tissu osseux, entrainant une fragilité accrue et un risque de fracture plus élevé lors d’un traumatisme mineur (ex. chute de sa hauteur). Souvent silencieuse, elle se révèle à l’occasion d’une ostéoporose fracturaire ou « fracture de fragilité » (hanche, poignet, vertèbre, humérus).

La maladie de l’ostéoporose évolue différemment chez l’homme et chez la femme. En ce qui concerne l’ostéoporose chez la femme, le plus gros déclin de perte osseuse survient dans les 10 années qui suivent la dernière menstruation. Chez l’homme, ce déclin apparait autour de 65 à 70 ans.

Qui est concerné ? (prédispositions et facteurs aggravants)

  • Âge : risque croissant après 50 ans pour les femmes et 65 à 70 ans pour les hommes.
  • Sexe féminin : risque accru en postménopause.
  • Antécédent personnel de fracture de fragilité ou antécédents familiaux.
  • Corticostéroïdes au long cours, tabac, alcool, faible IMC, sédentarité.
  • Certaines maladies (malabsorption, hyperthyroïdie, MPOC, etc.).

Symptômes et diagnostic

L’absence fréquente de symptômes d’ostéoporose peut rendre le diagnostic difficile, puisque l’ostéoporose n’entraine pas de “douleur osseuse diffuse” spécifique tant qu’il n’y a pas de fracture. Le diagnostic s’appuie donc sur la densitométrie osseuse (DXA) et l’évaluation du risque.

Bien qu’il n’ait pas de présence de symptômes au début, l’ostéoporose peut donner l’impression d’avoir « mal partout » (douleurs diffuses) ou encore la présence d’une douleur dans les jambes .

Femme âgée souffrant de douleurs dans les jambes et les genoux, symptômes pouvant être associés à l'ostéoporose

Pourquoi l’ostéoporose est-elle dangereuse ?

Des os plus fragiles, donc plus sujets aux fractures

Les fractures de fragilité augmentent fortement avec l’âge et, puisque l’ostéoporose n’entraine souvent pas de symptômes au début, il faut demeurer vigilant dès la cinquantaine. Chez les personnes âgées de plus de 80 ans, la hanche est la fracture la plus fréquente et celle qui entraine les plus lourdes conséquences fonctionnelles et vitales. Pour cette raison il est essentiel de veiller à la prévention de chute, comme dans la salle de bain , par exemple.

L’impact des chutes sur la santé et l’autonomie

Les chutes représentent un problème majeur, puisqu’elles entrainent souvent des hospitalisations et des soins de longue durée, en plus de la perte d’autonomie . L’un des meilleurs traitements pour l’ostéoporose demeure donc la prévention de chutes.

Risque de complications longues et invalidantes

Après une fracture de hanche, environ 1 personne sur 4 décède de toute cause dans l’année; une proportion importante ne récupère jamais son niveau d’autonomie antérieur.

Traitements et prévention médicale

Médicaments et supplémentation

Puisque l’ostéoporose à pour cause la perte de la densité osseuse, une supplémentation qui vise à maintenir cette densité sera recommandée, comme la prise de calcium et de vitamine D, par exemple. Pour ce qui est de l’ostéoporose et de la prise de médicaments, on pense à des options incluant des bisphosphonates, denosumab, et des thérapies anaboliques (p.ex. tériparatide) selon le profil. La stratégie est individualisée et réévaluée périodiquement.

Alimentation et activité physique adaptée

En plus de la stratégie de supplémentation, on propose pour l’ostéoporose un traitement via l’alimentation, axée sur un apport protéique et calcique, en plus de vitamine D, selon la saison.

Si vous souffrez d’ostéoporose, les aliments à éviter seront les excès de sodium et de caféine, l’alcool, les boissons gazeuses, certains végétaux riches en oxalates (épinards, bettes/blettes, rhubarbe, fanes de betteraves) puisqu’ils limitent l’absorption de calcium, et la prise de vitamine A à hautes doses.

L’exercice est aussi fortement recommandé, surtout pour renforcer l’équilibre et soutenir les os, ce qui, par conséquent, aide à prévenir les chutes. On préconise la marche et les exercices posturaux, et on évite les mouvements brusques de flexion et de rotation.

Personnes âgées pratiquant une activité physique en extérieur pour prévenir et ralentir l'ostéoporose

Suivi médical et dépistage précoce

Au Canada, on agit principalement au niveau de l’évaluation du risque selon chaque patient pour adapter le suivi médical. Dans tous les cas, l’adoption d’une alimentation riche en calcium et en vitamine D et exempte des aliments à éviter, l’exercice régulier, qui vise à renforcer l’équilibre et soutenir les os, ainsi que la prévention de chutes, sont les stratégies les plus efficaces.

Médecin expliquant les résultats d'une radiographie osseuse à une patiente âgée atteinte d'ostéoporose

Sécuriser l’environnement : un geste vital en cas d’ostéoporose

Prévenir les chutes plutôt que subir les conséquences

Puisque les chutes peuvent entrainer des conséquences désastreuses, les interventions ciblant les dangers du domicile, incluant le repérage et la correction des risques, peuvent aider à réduire le taux de chutes considérablement.

Les zones à risque : escaliers, salle de bain, cuisine

La chambre à coucher et la salle de bain sont des lieux fréquents de chutes à domicile, et la majorité survient le matin. Les surfaces mouillées, la station debout prolongée et les transferts (comme entrer et sortir du bain, par exemple) augmentent ces risques.

La chaise de bain comme outil de prévention majeur

Sécurobain recommande le siège élévateur comme solution simple et accessible pour :

  • Réduire la station debout et la fatigue pendant les tâches d’hygiène corporelle;
  • Limiter les déséquilibres aux moments critiques (savonnage, rinçage, lavage des pieds, rasage);
  • Accomplir les transferts en toute sécurité et maintenir son autonomie sur une plus longue durée.

Aménager la salle de bain pour éviter les accidents

Voici quelques interventions simples et efficaces qui visent à réduire considérablement les risques de chute.

Barres d’appui, revêtements antidérapants

  • Installer des barres d’appui près de la douche, du bain et de la toilette; préférer l’ancrage dans les montants ou avec fixations certifiées.
  • Poser des tapis et bandes antidérapants dans la douche et le bain, ainsi qu’à la sortie. Maintenir un drainage efficace.
  • Éclairage suffisant dans toute la salle de bain, mais en particulier pour les seuils bas ou les douches de plain-pied.
Main d'une personne âgée s'agrippant à une rampe d'appui pour se déplacer en sécurité et éviter les chutes liées à l'ostéoporose

Organisation pratique de l’espace

  • Regrouper tous les articles (savons, shampoings, débarbouillettes, etc.) à portée de main assise.
  • Dégager les espaces et le plancher. Préconiser les tapis antidérapants fixes. Prévoir des chaussures antidérapantes.
  • Prévoir un système d’appel (clochette, ou téléphone étanche si vous vivez seu)l.

Choisir une chaise de bain ou un siège élévateur adapté à la condition de l’utilisateur

  1. Dimensions et capacité : choisir selon votre gabarit et vérifier la capacité de charge.
  2. Stabilité : antidérapants; avec accoudoirs et dossier pour l’équilibre.
  3. Ergonomie : hauteur ajustable, ouvertures pour l’hygiène intime, surface texturée.
  4. Matériaux et entretien : matériaux de qualité qui permettent un nettoyage facile et régulier pour éviter les biofilms.
  5. Système fiable, durable et sécuritaire : comme le siège élévateur de Sécur-O-Bain qui remplit toutes ces exigences.
Femme âgée ostéoporotique utilisant une barre d'appui dans la salle de bain pour prévenir les chutes et préserver son autonomie

Sources

  • Lignes directrices 2023 — Ostéoporose Canada (FR).
  • Guideline update (CMAJ) — Canada, diagnostic/prise en charge.
  • Rapport fédéral — fractures liées à l’ostéoporose (statistiques, mortalité post-hanche).
  • FRAX (outil et principes) — site et page d’Ostéoporose Canada.
  • Chutes chez les aînés — Québec (INSPQ).
  • Surveillance des chutes — Agence de la santé publique du Canada.
  • Cochrane — Réduction des dangers environnementaux (domicile).
  • Données locales Montréal — lieux de chutes à domicile.
  • Avantages cliniques des sièges de douche (document technique/clinique).

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